
Ces deux femmes auraient pu ne jamais se rencontrer, mais elles sont là, devant nous. Elles ont traversé leur époque et maintenant elles contemplent le vide, le silence. Leurs corps-histoires voguent sur des quadriporteurs électriques et traversent les passant·e·s, les multiples vies possibles, l’excentricité ou l’anonymat, le grandiose ou le banal, des renversements de rôles et d’éternels recommencements. À partir de leurs yeux et entourées d'un chœur de femmes, c’est finalement une grande fresque carnavalesque qui se dessine.