
Composée de tableaux et de vignettes, la pièce se déploie dans une irrésistible spirale de corps et de musiques, de laquelle émergent des personnages simples et déroutés, déphasés, dans une saoûlographie de bière et d’impuissance. Plongée effrénée et téméraire parmi la noirceur de ces hommes aux prises avec leurs mille et un démons hérités d’un lourd patriarcat millénaire, Tout se pète la gueule, chérie est une pièce généreuse et rassembleuse qui embrasse sans compromis le mal être de l’homme contemporain.